Aujourd’hui, les réseaux informatiques sont omniprésents dans notre quotidien. Chaque message envoyé, chaque vidéo regardée ou chaque site consulté repose sur des mécanismes de communication souvent invisibles pour les utilisateurs. Comprendre leur fonctionnement et les risques qui les menacent est devenu un enjeu majeur d’éducation au numérique.
Nous vous proposons une activité clé en main sous forme de jeu de rôle collaboratif autour du réseau fictif ARCHIPEL. Répartis en équipes, les participants incarnent différentes cellules d’un réseau de communication de secours. Leur mission consiste à établir des communications, identifier les autres cellules du réseau et échanger des informations sensibles tout en faisant face à différents incidents de cybersécurité.
L’activité demande très peu de préparation. Les jeunes sont guidés d’un défi à l’autre à l’aide d’une application locale basée sur la programmation en blocs (Blockly). Chaque mission introduit progressivement de nouveaux concepts et de nouveaux blocs de programmation leur permettant de faire évoluer leur système de communication.
Au fil de l’aventure, les participants découvrent concrètement comment fonctionnent les communications réseau, expérimentent une opération d’écoute clandestine (sniffing), mettent en place un mécanisme de chiffrement afin de protéger leurs échanges et doivent finalement réagir à une attaque visant à saturer le réseau (flooding / déni de service).
L’activité privilégie l’expérimentation et le jeu : les jeunes vivent les problématiques avant d’en découvrir les explications théoriques. Les missions secrètes, les agents infiltrés et les échanges entre équipes renforcent l’immersion tout en donnant du sens aux notions de cybersécurité abordées.
L’intelligence artificielle transforme notre société. Elle permet notamment d’améliorer l’efficacité de processus, de soutenir la prise de décision et de stimuler l’innovation, mais elle pose également des défis éthiques, sociaux et juridiques.
Cette activité a pour but de montrer que les IA, comme les humains, possèdent des biais, c’est-à-dire qu’elles ne sont pas neutres. Chez l’humain, ces biais proviennent généralement de l’expérience vécue (comme le milieu de vie ou la culture), tandis que pour les IA, ils découlent des données d’entraînement et des algorithmes utilisés. Ces biais sont problématiques car ils peuvent induire des discriminations, renforcer des stéréotypes ou conduire à des décisions erronées.